25.000km en Santana PS10
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Philippe
Vallier nous fait part des premières
impressions de son tout nouveau Santana PS10. Une sortie "dunes" dans le
sud Tunisien, un voyage à Dakar et une sortie de préparation au fameux château
de Thénissey. |
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J'ai choisi ce véhicule
après avoir roulé en 110 TD5 tous les jours et en raids (plus de 250000km
sans problèmes majeurs, juste une pompe à diesel au Maroc)
Pourquoi ? J'ai
été séduit par le côté rustique, le retour des lames, le moteur Iveco,
l'aspect général et surtout la position de conduite. Ces atouts se sont
confirmés par la suite.
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| Mais comme
toute médaille a son revers, les défauts aussi me sont apparus. Il s'agit
d'abord d'une finition en dessous de la moyenne, d'un manque d'amortisseur
de direction (gravissime sur les petites routes départementales ou le véhicule
"guidone" sans arrêt et il faut freiner dur pour stopper le mouvement. Par
contre sans effet sur autoroute et piste). |
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| Le pare-choc
arrière est une abération, j'ai cassé un phare à chaque sortie. Il est trop
bas, inutile et moche. Les verrouillages des serrures (surtout celle de
derrière) grippent fréquemment. |
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| Le système
de commande du chauffage cassé (valve grippée) à 12000km. J'ai du modifier
le bras du boîtier de direction car la rotule de la barre de direction venait
frotter en croisement de pont maximum. Amortisseurs arrières un peu mous
en cas de charge importante (ce qui est le cas à chaque voyage !) |
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